5 signes qui indiquent que vous vous êtes trompé de carrière

5 signes qui indiquent que vous vous êtes trompé de carrière

Bien que “choisir la mauvaise carrière n’est pas une chose rare”, selon Karen Elizaga, coach de carrière et auteur de Find Your Sweet Spot, ce n’est pas toujours facile de faire la différence entre le mauvais poste et la mauvaise carrière. Si vous êtes malheureux et que vous le savez, mais que vous n’êtes pas sûr d’avoir besoin d’un nouvel emploi ou de changer de carrière, lisez ce qui suit pour savoir à quoi ressemble une mauvaise carrière et ce que vous pouvez faire si vous vous rendez compte de devoir changer les choses.

Tout d’abord, selon deux experts en carrières, voici cinq signes qui indiquent que vous êtes dans la mauvaise carrière.

  1. Vous travaillez dur, mais vos résultats sont insatisfaisants

“Vous aimez le domaine dans lequel vous êtes, et vous êtes très assidu dans l’accomplissement de votre travail” décrit Elizaga “mais vous n’obtenez pas les résultats que vous voulez ou que vos collègues obtiennent”. Si cela vous semble bien familier “il est tout à fait possible que vous n’ayez pas les compétences ou le talent qu’il faut pour réussir”.

  1. Vous vous plaignez beaucoup de votre travail

D’un autre côté, si vous passez beaucoup de temps à vous plaindre de votre travail, vous avez peut-être choisi la mauvaise carrière, prévient Hallie Crawford, coach de carrière. Un autre signe qui indique que vous avez besoin de changement ? “Vous passez la plupart de votre temps à la maison et au travail à alimenter des pensées négatives et à les exprimer” explique Crawford.

  1. L’industrie est contraire à vos croyances

Selon Elizaga, “il peut y avoir quelque chose dans un emploi qui vous plaît en particulier, ou bien le salaire, le lieu de travail ou le prestige de l’entreprise, qui peut vous inciter à vous lancer.” Mais, malgré ces avantages évidents, “en fin de compte, vous n’êtes pas du tout d’accord avec les valeurs morales ou politiques de cette carrière” nous dit Elizaga.

  1. Cette carrière ne fait pas appel à vos atouts

Vous voulez une carrière qui joue sur vos atouts et évite vos faiblesses. Ainsi, “lorsque vous n’utilisez jamais vos atouts, votre carrière n’est ni gratifiante ni épanouissante” dit Crawford, et cela n’est peut-être pas ce qu’il vous faut.

  1. Vous vous imaginez démissionner

Et vous seriez même heureux si on vous licenciait. “C’est un signe indéniable que votre choix de carrière ne vous convient pas” selon Crawford.

Si un ou plusieurs de ces signes indiquent que vous êtes dans la mauvaise carrière, soyez rassuré : Vous n’avez pas besoin d’y rester et vous n’avez pas besoin de retourner à l’école pour en changer, nous dit Elizaga.

“Tout d’abord, prenez une grande inspiration et faites le point”, suggère-t-elle. “Demandez-vous, qui êtes-vous au plus profond de vous ? Quelles sont vos compétences ? Qu’est-ce qui vous motive ? Qu’est-ce qui vous rend heureux ? C’est une étape que tant de gens sautent parce qu’ils se concentrent sur les emplois disponibles ou des carrières apparemment intéressantes, plutôt que sur leur propre motivation.”

Ensuite, évaluez vos atouts et les compétences que vous avez et qui sont transférables à n’importe quelle carrière, dit Elizaga. “Vous pourriez être surprise de voir à quel point vous êtes prêt pour une nouvelle carrière”, dit-elle.

Une fois que vous avez ciblé quelques domaines que vous aimeriez explorer, il est temps d’aller à la rencontre des professionnels de ces industries. “Songez à réaliser des entretiens informatifs” dit Crawford. ” Renseignez-vous sur ces nouvelles orientations possibles et sur ce qu’il faut pour se lancer. Y a-t-il certaines compétences ou un type d’expérience spécifique requis ? Devez-vous suivre des cours ou faire du bénévolat en dehors du travail pour gagner de l’expérience dans un certain domaine ? Cela vous aidera à prendre une décision plus éclairée quant à savoir si et combien d’études ou d’argent pourraient être nécessaires. Vous remarquerez peut-être ne devoir suivre qu’un ou deux cours.”

Enfin, pour gagner de l’expérience dans un nouveau domaine, faites du bénévolat avant de postuler à un poste, suggère Elizaga. “S’il y a une industrie dans laquelle vous voulez vous lancer, mais vous savez que vous devez acquérir de nouvelles compétences, consacrez quelques heures pendant la semaine ou le week-end pour faire du bénévolat ou un stage dans une autre entreprise” dit Elizaga. De cette façon, “vous allez progressivement construire votre arsenal d’outils et finalement l’expérience nécessaire pour une nouvelle carrière”.

Dareboost, l’outil pour se préparer à la Google Speed Update

Dareboost, l’outil pour se préparer à la Google Speed Update

La vitesse de chargement des pages web est devenue un sujet brûlant dans le référencement naturel depuis que Google a annoncé le déploiement de Google Speed Update. Avoir un site Web à chargement rapide est maintenant plus important que jamais, avec Google regardant la vitesse de chargement comme un signal de classement. L’outil PageSpeed Insights de Google a été un favori pour la préparation à cette mise à jour, mais pour les professionnels chevronnés, il n’offre pas la granularité dont ils besoin pour formuler des recommandations concrètes à leurs clients. Récemment, un nouvel outil a fait son apparition : DareBoost.

Qu’est-ce DareBoost ?

DareBoost est une solution SaaS, un outil en ligne pour tester, analyser et surveiller la vitesse et la qualité des sites web. La fonctionnalité principale de DareBoost consiste à analyser la vitesse de chargement des pages web et à fournir des recommandations d’amélioration. DareBoost est cependant bien plus qu’un simple outil de test de vitesse. C’est un service tout-en-un pour gérer les performances des sites web: analyse, monitoring et benchmarking, le tout sans aucune installation. DareBoost offre un environnement simple mais puissant pour répondre aux besoins de tout type d’organisation. Il convient aux gestionnaires de SEO (référencement naturel), aux développeurs web, ainsi qu’aux gestionnaires de commerce électronique.

Le rapport d’analyse regroupe des dizaines de statistiques sur le site web testé. Bien sûr, on y trouve des données habituelles telles que le temps de chargement et le poids de la page, mais DareBoost va bien au-delà des autres, en fournissant des métriques directement liées à l’UX (expérience utilisateur), grâce à l’analyse vidéo avec des fonctionnalités telles que Start Render, Visually Complete et Speed Index. En outre, le service aide à analyser et à comprendre les résultats, avec des informations et des documentations liées aux recommandations de Google.

Un outil simple à utiliser

La raison principale pour laquelle les utilisateurs aiment DareBoost par rapport à d’autres systèmes de test de vitesse de sites web est sa conception épurée. La plupart des produits concurrents donnent des pages de données difficiles à comprendre, et ils ne montrent pas comment résoudre les problèmes.

C’est loin d’être le cas avec DareBoost, puisque chaque compte comprend un tableau de bord avec environ trois ou quatre modules, chacun d’entre eux expliquant clairement sa fonction.

Les grands boutons et la grande quantité d’espace blanc aident les yeux à faire les bonnes actions. Par exemple, la plupart des utilisateurs remarquent immédiatement que le bouton « Nouvelle analyse » en haut est l’endroit où commencer. On peut également voir que le bouton « Surveiller une nouvelle page » est une autre option plutôt claire.

Une fois qu’on pointe sur un site ou une page pour la tester, tous les résultats tiennent dans une petite zone, ce qui rend la compréhension plutôt agréable. Tout ce qu’on à faire est de sauvegarder cette page dans ses favoris pour s’y référer tous les jours ou toutes les semaines afin de s’assurer d’être sur la bonne voie et découvrir quelles parties du site web ont besoin d’amélioration, en termes de rapidité.

Un outil très pratique

En plus de choisir si on veut faire un test de vitesse sur desktop ou mobile, DareBoost permet également de sélectionner quel navigateur fera le test (Chrome ou Firefox) et d’où le test sera effectué. Il y a malheureusement moins d’options de navigation et de localisation dans DareBoost, ce qui réduit quelque peu l’utilité de l’outil.

Cependant, cela est plus que compensé par les fonctionnalités supplémentaires. On peut, par exemple, émuler un utilisateur avec un adblocker, ce qui vous permettrait d’effectuer des comparaisons significatives sur PageSpeed avec et sans adblocking.

En outre, on peut blacklister certains domaines dans son test, ce qui permet d’affiner les résultats. L’utilisateur peut, par exemple, blacklister facebook.com et donc tester la vitesse de chargement d’un site web comme s’il n’y avait pas d’intégrations Facebook présentes. Le rapport que DareBoost génère à partir de chaque test offre une variété d’informations détaillées qui peuvent être très utiles.

Des statistiques et détails très intéressantes

Avoir une jolie interface est toujours bon, mais comment ces outils fonctionnent-ils pour apporter plus d’argent à une boutique en ligne?

Une fois qu’on a cliqué sur le bouton « Nouvelle analyse », on peut coller une URL et sélectionner l’emplacement, le navigateur et les tests d’interface. Cela révèle les statistiques de vitesse et les détails du site. La première zone montre une ventilation du bien-être du site. Par exemple, elle indique un score global, le nombre de problèmes à prendre en compte, les améliorations qu’on doit examiner et le nombre total de succès obtenus.

Cette fonctionnalité est intéressante, parce qu’elle permet de savoir si le site a quelques problèmes. Après cela, on peut commencer à regarder des informations plus détaillées.

La zone suivante montre quelques graphiques intéressants après le test. On peut vérifier combien de requêtes ont été faites pour charger le site, et le poids de certains scripts comme HTML et CSS. Le temps de chargement est la principale zone à examiner, car il s’agit d’un aperçu du temps que les visiteurs doivent attendre pour voir le contenu du site.

L’une des meilleures parties de DareBoost est la section « meilleures pratiques et astuces », où elle divise chaque problème en sections et indique quelles solutions sont disponibles pour résoudre des problèmes.

Audit des sites web avec des directives d’optimisation détaillées

Le service en ligne vérifie les 100 meilleures pratiques et erreurs courantes sur les pages web, offrant un audit complet sur les performances, le référencement, l’accessibilité, la sécurité, etc. DareBoost détecte également les technologies utilisées sur les pages web, puis chacun des points de contrôle est hautement contextualisé afin de produire des guides pas à pas pour aider le webmaster à améliorer son site Web. L’utilisateur peut partager l’URL du rapport à tout moment, ou même l’exporter en tant que fichier PDF. Pour les professionnels, une option white-label est également disponible.

Des fonctions de surveillance puissantes

Grâce à ses fonctionnalités de surveillance, DareBoost permet de bénéficier de sa puissante technologie de test et d’analyse de vitesse de manière automatisée. Les pages web les plus stratégiques seront testées tous les jours ou toutes les heures, selon les besoins de l’entreprise. Le tableau de bord de cet outil fournit des graphiques incroyablement efficaces pour trouver les données. Le webmaster recevra également des résumés hebdomadaires directement dans sa boîte aux lettres. Il peut même définir des alertes personnelles afin de s’assurer d’être averti immédiatement s’il y a un ralentissement ou une régression de la qualité sur le site web.

Un excellent outil pour comparer et évaluer ses performances

Les tests sont excellents, mais comparer est encore mieux. DareBoost permet non seulement d’analyser et de surveiller n’importe quelle page web qu’on veut (même le site web de son concurrent), mais il donne également accès à une gamme incroyable de fonctionnalités de comparaison. On peut comparer son site web avec celui de son concurrent. On peut aussi comparer les versions mobiles et desktop du site et comparer les vues uniques et les vues répétées. Les fonctions de surveillance viennent également avec des capacités de benchmarking. Elles donnent la possibilité de créer autant de groupes que nécessaire pour analyser ses données et s’assurer que son site web est très rapide, voire le plus rapide.

Pourquoi papa n’a pas de cadeau pour la fête des pères ?

Pourquoi papa n’a pas de cadeau pour la fête des pères ?

La fête des pères approche à grands pas. Le dimanche 17 juin, la fête des pères 2018 aura lieu. 64 % des Français feront un cadeau à leur papa alors qu’ils seront près de 79 % le jour de la Fête des mères. Comment expliquer cette différence ? Cet article répondra à toutes vos questions et vous aidera à trouver une idée cadeau fête des pères à votre papa.

Choisir un cadeau original Fête des Pères : Opération Galère

Comme vous, des millions d’enfants réfléchissent à la manière de trouver des idées cadeaux fête des pères. D’ailleurs, un Français sur deux hésitera jusqu’au jour J-1. Vous voulez vous simplifier la tâche ? Consultez les sites spécialisés comme Cadeaux.com.

Créé en 2000 par des artisans, Cadeaux.com a développé son catalogue en quelques années pour répondre aux besoins des Français en manque d’idées, notamment pour les cadeaux fêtes des pères. En 2012, l’entreprise a inauguré son usine. En 2017, son offre comportait plus de 30 000 articles, devenant ainsi le leader français des cadeaux en ligne.

Parmi les cadeaux pour la Fête des pères, le site vous propose par exemple des coffrets Smartbox : rituel en spa pour deux, escapade romantique Châteaux & Gastronomie, Hôtels de charme Mille et une nuits…

Si vous voulez que votre papa devienne un spécialiste du barbecue, offrez-lui un élégant tablier ou une planche à découper qui porte son nom, ses initiales ou un message touchant. Pour un cadeau fête des pères personnalisé, optez pour un t-shirt ou un coussin avec les prénoms des membres de votre famille inscrits dans un joli cœur rouge.

Fête des pères : origines et particularités

La Fête des pères tire son origine du Moyen Âge. Cependant, elle avait une dimension religieuse à l’époque. La fête civile célébrée de nos jours est née aux Etats-Unis au début du XXe siècle. Elle s’est diffusée en France par un fabricant de briquets à la fin des années 1940.

Depuis son apparition, la Fête des pères est toujours restée en retrait par rapport à la Fête des mères.

Ce constat a plusieurs explications d’ordre historique, sociologique et commercial. Historique car la Fête des mères revêt en France un caractère davantage solennel que la Fête des pères. Sociologique, parce que le lien entre les enfants et leur maman est traditionnellement plus fort qu’avec leur papa. Commercial, puisque les rayons des magasins sont garnis de cadeaux pour les mamans. Néanmoins, l’offre n’est pas aussi riche pour les papas.

La Fête des pères aura-elle un jour la même importance que la Fête des mères ?

Les mamans et les papas n’auront peut-être jamais la même reconnaissance. Pourtant, l’écart se réduit d’année en année et cette tendance tend à se poursuivre. Pour les jeunes générations, offrir des cadeaux fête des pères est un jour important qui offre l’occasion de montrer leur affection à leur père.

A l’occasion de la Fête des pères 2018, pensez donc à offrir un cadeau à votre papa, votre mari ou  votre beau-père en choisissant le cadeau avec vos enfants.

 

Albert Karaziwan, Semlex et l’affaire du passeport congolais

Albert Karaziwan, Semlex et l’affaire du passeport congolais

Une affaire de justice et d’injustice

Quand l’injustice frappe, elle le fait souvent avec la précision et la subtilité d’un coup de marteau. Et quand celle-ci se sert d’un porte-voix aussi puissant que celui utilisé par une grande agence de presse comme Reuters, vous pouvez toujours essayer de la combattre, mais une odeur de soufre peut alors affecter une grande part de votre réputation et vous causer un préjudice irrémédiable.

C’est en ce jour d’hiver de décembre 2017, à Bruxelles, que l’enfer s’est déchaîné sur Albert Karaziwan, PDG de la société belge Semlex, une entreprise pourtant innovante et largement acclamée. Et tandis que Karaziwan et son entreprise compagnie combattent férocement les préjugés et l’injustice, Reuters tente de les écraser par la portée de ses propos et par son influence.

Diffamation flagrante

Un jour, quelqu’un a dit: « Vous savez ce qui se passe quand vous glissez votre joue sur le bord d’une lame de rasoir tranchante? Oui! C’est exactement ce qu’il se passe quand vous confiez vos rêves aux mains de personnes néfastes et négatives! »

Albert Karaziwan a d’abord été diffamé. La petite soixantaine et père de quatre enfants, ce célèbre entrepreneur vit à Bruxelles. Il a fondé et dirigé plusieurs entreprises internationales réputées, spécialisées notamment dans l’immobilier et, plus récemment, dans les passeports biométriques.

Sa dernière entreprise, Semlex, est créée en 1992. Semlex s’appuie sur une large expérience dans le développement, l’intégration, la gestion opérationnelle et la fourniture de systèmes de haute technologie dans l’identification et l’authentification. Semlex est une entreprise phare et mondialement reconnue, spécialisée dans la fabrication de passeports biométriques ainsi dans d’autres documents d’identification et de sécurité.

L’intrigue fabriquée par Reuters

Tout a démarré en avril 2017, avec la publication par Reuters d’un article écrit par le journaliste David Lewis et intitulé « Le couteux passeport biométrique de la RDC ». Dans cet article, Semlex est accusé de vendre à la RDC (République Démocratique du Congo) le passeport le plus cher au monde, dans un article lourd de sous-entendus, qui laisse entrevoir des accusations de pots-de-vin et de corruption.

David Lewis a récidivé dans un deuxième article écrit en décembre 2017, en lançant cette fois des accusations infondées envers Semlex pour des activités menées dans l’état insulaire des Comores, dans l’Océan Indien. La combinaison de ces deux articles provoqua une pression irrésistible pour d’autres médias internationaux, accentuant le dénigrement et l’injustice subis par Semlex et son PDG, Albert Karaziwan.

Pour compliquer les choses

Le déploiement des passeports biométriques n’a pas aidé. Les problèmes ont éclaté à Kinshasa, capitale de la RDC, le 15 septembre 2017, quand le vice-ministre des Affaires étrangères de la RDC a annoncé l’invalidation des passeports semi-biométriques alors en vigueur, donnant aux citoyens jusqu’au 16 octobre, soit un mois, pour les remplacer par de nouveaux passeports biométriques.

Cela a naturellement suscité un tollé général, en particulier chez les groupes d’opposition au gouvernement, au motif que :

  • les nouveaux passeports coûtaient le prix soi-disant exorbitant de 185 $ ;
  • tout ceci au moment où le pays traversait une période de ralentissement qui menaçait son tissu économique.

Ton accusatoire mais aucune preuve

Pour commencer, le contrat que la RDC a signé a suivi une offre longue, transparente et supervisée au niveau international, opposant Semlex à des rivaux bien établis : Zetes, Gemalto et Oberthur. Face à cela, plusieurs médias bien informés ont rapporté des rapprochements de longue date entre le journaliste accusateur David Lewis et l’entreprise concurrente Zetes.

En janvier 2016, et contrairement aux autres enchérisseurs, Semlex a remporté l’offre grâce à une proposition à la RDC jugée « juste et honnête », fournissant clé en main et à prix coûtant ce qu’on appelle un contrat de type BOT (« Build-Operate-Transfer »). Cette offre incluait la perspective extrêmement attrayante pour le gouvernement-acheteur de ne pas engager de frais initiaux ni de frais d’infrastructure.

Combien coûtent les passeports ?

Selon les termes du contrat, la RDC conserve 120 $ des 185 $ représentant le coût total du passeport biométrique, le solde de 65 $ revenant à Semlex. En plus de cela, Semlex finance l’ensemble de l’infrastructure du projet, y compris la mise en place de 26 centres régionaux de délivrance de passeports ainsi que l’équipement de 60 ambassades et consulats de la RDC dans le monde entier pour l’enregistrement et la délivrance des passeports.

Mais en plus de ce que Semlex offre en termes de dépenses initiales et de dépenses de gestion et de maintenance, le passeport biométrique lui-même constitue un outil de haute sécurité, à la pointe de la technologie. Il est pratiquement impossible à contrefaire ou à dupliquer. Il est donc nécessairement plus coûteux que le passeport utilisé habituellement et presque universellement. Au vu des problèmes de falsification de passeport que la RDC a rencontrés par le passé, le gouvernement lui-même a opté pour un produit haut de gamme.

Ce que coûtent les autres passeports

Laissons à d’autres revues africaines le soin de prolonger les débats sur Semlex, Albert Karaziwan et la question du passeport biométrique. Jeune Afrique, une publication tunisienne à large audience, explique que le passeport africain le plus cher est celui du Tchad, qui coûte 228 € contre 168 € pour celui de la RDC.

Le Vif, un autre magazine affilié au journal français L’Express, va plus loin encore en affirmant que le passeport le plus cher au monde est celui de la Belgique, qui coûte environ 40% de plus que le passeport de la RDC. (Le Vif -2011)

Enfin, il est à noter que les passeports tchadiens et belges ne sont pas de type biométrique.

Quels pots-de-vin ?

Ceux qui propagent ces rumeurs prétendent que des personnes importantes, au sommet du gouvernement de la RDC, ont empoché d’importantes sommes d’argent grâce au marché remporté par Semlex. Ils prétendent avoir des preuves que cet argent a été placé dans une banque de Dubaï. Ce raisonnement n’a cependant pas tenu compte du fait qu’il n’y avait pas de commission initiale dans l’affaire Semlex pour alimenter de tels pots-de-vin. Alors, d’où pourraient venir ceux-ci ?

Une affaire de mauvais perdant ?

Comme cela a déjà été évoqué, il n’est pas facile de réduire la portée et l’influence de Reuters. Ce que Reuters dit est généralement repris par des centaines d’autres publications dans le monde entier, l’effet d’entraînement constituant un tsunami d’insinuations et d’accusations qui transcende le fait qu’il n’existe aucun fondement factuel pour corroborer ces affirmations.

Il faudrait peut-être une autre agence que Reuters pour investiguer les allégations fréquemment rapportées du lien qui unirait le journaliste David Lewis au concurrent Zetes et Zetes lui-même à d’importants centres politiques, à Bruxelles et à Kinshasa. Toute cette agitation n’était-elle qu’une affaire montée de toute pièce par un mauvais perdant ?

 

9 questions à se poser avant d’investir en obligations d’après Sunny AM

9 questions à se poser avant d’investir en obligations d’après Sunny AM

Investir dans les valeurs mobilières, et plus précisément dans les obligations, peut être une bonne solution pour protéger son capital.
Sunny AM est un gestionnaire de patrimoine, fondée en 2008. Indépendante, elle s’occupe de gérer
des portefeuilles pour le compte de clients désireux de constituer ou valoriser leur épargne, mais aussi pour le compte d’entreprises et autres investisseurs.

Forte d’une longue expérience dans le marché obligataire, cette société vous apporte son expertise. Tour d’horizon des questions à se poser avant d’investir dans les obligations.

Sunny AM répond à vos questions

Quelles sont les différences entre les actions et les obligations ?

Si elles sont toutes deux des valeurs mobilières, les actions et obligations sont différentes :

  • Une action constitue une partie du capital social d’une société. Etre actionnaire signifie être propriétaire d’une part
    du capital de l’entreprise et d’avoir des droits (notamment percevoir des dividendes).
  • Une obligation est une partie de l’emprunt émis par l’Etat ou une entreprise. Il s’agit d’une dette. Une obligation sera considérée comme moins risquée qu’une action puisqu’elle est seulement rattachée
    à la capacité de son émetteur à assurer le remboursement.

Comment acheter des obligations ?

Acheter des obligations peut se faire via un intermédiaire financier, agréé par l’Autorité des marchés financiers.
Une fois que vous avez acheté vos obligations, vous devez les déposer sur un compte-titres ordinaire. Vous devrez payer des frais de transaction au moment de l’achat. Par la suite, vous serez tenus du paiement de droits de garde
d’un montant variable en fonction des intermédiaires financiers.

Quels avantages ont les obligations ?

Les obligations sont réputées moins risquées que les actions. Elles ont plusieurs avantages :

  • elles vous apportent un revenu fixe et régulier
  • elles sont source de diversification comparées aux actions
  • elles sont de bons moyens de se prémunir contre les dangers de la déflation ou de la récession économique.

Plus vous prendrez de risques et plus la rentabilité attendue sera élevée. Sur le long terme, le rendement des obligations est inférieur à celui des actions.

Quels sont les risques de pertes ?

L’évolution des taux d’intérêt, la qualité de l’émetteur et l’état du marché ont des répercussions sur le cours
de l’obligation. Les obligations comportent certains risques :

  • une perte de capital. Votre obligation étant très sensible aux fluctuations des taux d’intérêt, vous pourriez perdre
    en capital si vous décidez de la revendre en cours de vie.
  • une perte en liquidité. Si vous souhaitez revendre votre obligation avant son échéance, il peut parfois être difficile de trouver un acheteur sur le marché obligataire.
  • un défaut de l’émetteur. Le remboursement de l’obligation à échéance et le paiement des coupons dépendent
    de sa capacité à tenir ses engagements. Ainsi, s’il n’est plus solvable, l’émetteur pourrait être en défaut de paiement.

Pour éviter ces difficultés, il est donc conseillé d’opter pour un fonds obligataire géré conformément à la technique
du portage
. Plus le taux d’intérêt est haut, plus le risque est conséquent. Sunny AM encadre ces différents risques de différentes manières :

  • elle choisit des obligations uniquement en euros (aucun risque de change)
  • les obligations choisies sont émises par un nombre important d’émetteurs. Le portefeuille est diversifiéGrâce à la technique du portage obligataire, sauf défaut de l’émetteur, l’obligation est remboursée à échéance et les coupons payés.
Le mythe de l’obsolescence programmée

Le mythe de l’obsolescence programmée

L’ampoule centenaire ou ampoule de Livermore (en anglais Centennial Light) est souvent désignée comme la preuve d’une sinistre stratégie d’entreprise connue sous le nom « d’obsolescence programmée ». Pour beaucoup, les ampoules et diverses autres technologies pourraient facilement durer pendant des décennies, mais il est plus rentable d’introduire des durées de vie artificielles afin que les entreprises puissent continuer à écouler leurs produits. C’est en quelque sorte le résumé de la théorie de la conspiration de l’obsolescence programmée. Cette théorie de la conspiration est-elle vraie? L’obsolescence programmée existe-t-elle vraiment?

Définition du concept

L’obsolescence programmée est une stratégie d’entreprise dans laquelle l’obsolescence (le processus de devenir obsolète, c’est-à-dire démodé ou inutilisable) d’un produit est planifiée et intégrée dès sa conception. Ceci est fait pour qu’à l’avenir, le consommateur éprouve le besoin d’acheter de nouveaux produits et services que le fabricant met en évidence en remplacement des anciens.

Un cas classique d’obsolescence programmée était le bas de nylon. L’inévitable effilochage des bas a incité les consommateurs à en acheter de nouveaux. Résultat : pendant des années, les fabricants n’ont fait aucun effort pour trouver une fibre plus résistante. L’industrie du vêtement est très encline à cette pratique. La mode est, par définition, profondément engagée dans l’obsolescence intégrée. Les jupes de l’année dernière, par exemple, sont conçues pour être remplacées par les nouveaux modèles.

La stratégie de l’obsolescence programmée est également courante dans l’industrie informatique. Le nouveau logiciel est souvent soigneusement conçu pour réduire la valeur de la version précédente. Ceci est réalisé en rendant les programmes uniquement compatibles vers le haut. En d’autres termes, les nouvelles versions peuvent lire tous les fichiers des anciennes versions, mais pas l’inverse. Quelqu’un qui détient l’ancienne version ne peut communiquer qu’avec les autres utilisateurs possédant l’ancienne version. C’est comme si chaque génération d’enfants venait au monde en parlant une langue complètement différente de celle de leurs parents. Alors qu’ils peuvent comprendre la langue de leurs parents, leurs parents ne peuvent pas comprendre la leur.

La réalité de l’obsolescence programmée

L’obsolescence programmée nuit-elle aux intérêts des consommateurs ? La réponse est oui, mais avec des réserves. Au-delà de la caricature grossière d’entreprises cupides qui torpillent leurs clients, la pratique a des doublures d’argent. Dans une certaine mesure, l’obsolescence programmée est une conséquence inévitable des entreprises qui donnent aux gens les biens qu’ils désirent. De cette façon, l’obsolescence programmée reflète une culture de consommation vorace que les industries ont créée à leur avantage, mais elles ne furent guère seules à le faire.

« Fondamentalement, les entreprises réagissent aux goûts des consommateurs », explique Judith Chevalier, professeur de finance et d’économie à l’Université de Yale. Il y a des avenues où les entreprises sont en train de tromper le consommateur, mais il y a aussi des situations où on pourrait mettre la faute sur le consommateur.

Un exemple lumineux

Les lampes à incandescence constituent l’une des études de cas les plus emblématiques de l’obsolescence programmée.

Thomas Edison a inventé des ampoules commercialement viables vers 1880. Ces premières ampoules incandescentes, la Centennial Light incluse, utilisaient des filaments de carbone plutôt que le tungstène qui s’est répandu presque 30 ans plus tard. Une partie de la raison pour laquelle l’ampoule de Livermore a persévéré si longtemps, selon les scientifiques, est que son filament de carbone est huit fois plus épais et donc plus durable que les minces fils métalliques des ampoules à incandescence postérieures.

À l’origine, les entreprises installaient et entretenaient des systèmes électriques complets afin d’assurer l’éclairage dans les habitations des utilisateurs riches. Voyant que les consommateurs n’étaient pas obligés de payer pour les unités de remplacement, les entreprises d’éclairage ont cherché à produire des ampoules qui duraient le plus longtemps possible.

Selon les entreprises, des bénéfices colossales pourraient être obtenues, en rendant les ampoules jetables et en imputant leurs coûts de remplacement aux clients. Ainsi, est né le tristement célèbre « cartel Phoebus » dans les années 1920, dans lequel des représentants des plus grands fabricants d’ampoules du monde entier, comme l’Allemand Osram, l’Associated Electrical Industries et General Electric (GE) aux Etats-Unis (via une filiale britannique) se sont entendus pour réduire artificiellement la durée de vie des ampoules à 1 000 heures. Les détails de l’arnaque sont apparus des décennies plus tard dans les enquêtes gouvernementales et journalistiques. Ce cartel est l’exemple le plus évident des origines de l’obsolescence programmée.

La pratique a également vu le jour dans toutes sortes d’autres industries. Par exemple, la concurrence entre General Motors et Ford sur le marché de l’automobile des années 1920 naissantes a conduit le premier à introduire des changements chaque année sur ses modèles les plus prisés. GM a mis au point un moyen d’inciter les clients à investir dans une nouvelle voiture.

Obsolescence programmée : une pratique bien vivante

Sous diverses formes, de l’obsolescence subtile à l’obsolescence programmée, il existe encore aujourd’hui beaucoup de choses. De la durabilité dite artificielle, où les pièces cassantes cèdent, aux réparations qui coûtent plus cher que les produits de remplacement, en passant par les améliorations esthétiques qui encadrent les anciennes versions de produits moins stylées, les fabricants ne manquent pas de ruses pour ouvrir les portefeuilles des clients.

Un exemple flagrant est celui des smartphones. Ces combinés sont souvent jetés après quelques années d’utilisation. Les écrans ou les boutons se brisent, les batteries meurent ou leurs systèmes d’exploitation et applications ne peuvent plus être mis à jour. Une solution est toujours à portée de main du client : des modèles flambant neufs, pompés chaque année, et présentés comme «les meilleurs».

Un autre exemple emblématique d’obsolescence programmée est celui des cartouches d’imprimante. Des micropuces, des capteurs de lumière ou des batteries peuvent désactiver une cartouche bien avant que toute son encre ne soit réellement utilisée, forçant les propriétaires à acheter des appareils entièrement neufs et pas tout à fait bon marché. On ne comprend pas pourquoi on ne peut pas aller chercher une bouteille de cyan ou d’encre noire et l’injecter dans un réservoir.

Pris de cette façon, l’obsolescence programmée semble inutile. Selon Cartridge World, une entreprise qui recycle les cartouches d’imprimante et offre des remplacements moins chers, rien qu’en Amérique du Nord, 350 millions de cartouches (pas même vides) se retrouvent chaque année dans les décharges. Au-delà du gaspillage, toute cette fabrication supplémentaire peut également dégrader l’environnement.

Une vue nuancée

Bien que certains de ces exemples d’obsolescence programmée soient flagrants, il est excessivement simpliste de condamner la pratique comme erronée. Sur le plan macroéconomique, la rotation rapide des biens alimente la croissance et crée de nombreux emplois. Il suffit de penser aux revenus que les entreprises gagnent en fabriquant et en vendant, par exemple, des millions de smartphones. De plus, l’introduction continue de nouveaux gadgets pour gagner ou regagner la confiance des clients a tendance à promouvoir l’innovation et à améliorer la qualité des produits.

À la suite de ce cycle vicieux, mais vertueux, l’industrie a fabriqué d’innombrables marchandises à bas prix et donc accessibles à presque tout le monde, des riche pays occidentaux aux pays du tiers monde, en passant par les nations émergentes. Plus de personnes ont eu une meilleure qualité de vie à la suite de ce modèle de consommation, plus qu’à aucun autre moment dans l’histoire. Malheureusement, il est également responsable du réchauffement climatique.

L’obsolescence programmée n’est pas totalement exploitative, car elle profite à la fois au consommateur et au fabricant. Les entreprises adaptent la durabilité de leurs produits aux besoins et aux attentes des clients. Un exemple parlant est celui des vêtements pour enfants. Pourquoi acheter des vêtements super durables pour les enfants, quand on sait que ces derniers seront inutilisables au bout de quelques mois ? Les vêtements peuvent facilement se tacher, se déchirer ou se démoder, aussi longtemps qu’ils sont peu coûteux.

Le même argument peut s’appliquer à l’électronique grand public. L’innovation incessante et la concurrence pour les parts de marché signifient que les technologies sous-jacentes dans les smartphones continuent de progresser, avec des processeurs plus rapides, de meilleures caméras, etc. Si jamais il y avait une véritable obsolescence programmée, elle résiderait dans la technologie. Si la technologie restait statique, elle deviendrait obsolète.

L’obsolescence programmée est parfois délibérément et ouvertement intégrée aux produits pour des raisons de sécurité. En matière d’alimentation, les dates d’expiration sont un guide à la fois pour le détaillant et le client, mettant en évidence quand un produit alimentaire est bon à manger et sûr. Les couteaux à usage unique et les bouteilles de boissons non alcoolisées, qui sont conçus pour être utilisées une fois ou deux fois, en sont un autre exemple. Ces produits sont parfois fabriqués à partir de polylactide biodégradable (PLA), un plastique qui est sans danger pour l’environnement.

L’avenir de l’obsolescence programmée

Bien que des exemples démontrent clairement le contraire, certains universitaires estiment qu’il est un peu exagéré de supposer que de nombreuses entreprises s’organisent pour voir comment fabriquer un produit de manière à ce qu’il s’autodétruise.

Si le marché est concurrentiel, alors la durée de vie prévue du produit est certainement quelque chose sur laquelle que les entreprises rivaliseront. Pour beaucoup de produits, on ne cache pas aux consommateurs que leur obsolescence est imminente. En effet, il existe des forces qui pourraient encourager les fabricants à allonger la durée de vie de leurs produits.

L’industrie de l’automobile était axée sur la mode. Aux États-Unis, l’âge moyen d’un véhicule de tourisme sur la route est maintenant de 11,4 ans. En 1969, le chiffre était de 5,1 ans. Et comme la conscience environnementale a augmenté, les biens de consommation pourraient devenir moins jetables. Le projet Ara de Google, par exemple, est en train de développer un appareil similaire à un smartphone avec six emplacements pour remplacer les composants technologiquement obsolètes.

Une approche axée sur le recyclage, la réutilisation et une réaffectation plus intelligents sera sans aucun doute l’avenir de l’industrie. Par exemple, Tesla, le fabricant d’automobiles électriques, prévoit de reprendre les batteries usagées des voitures de ses clients et de les réutiliser pour le stockage d’énergie domestique.

On ne devrait pas parler de mythe de l’obsolescence programmée car la pratique existe bel et bien. Certaines entreprises l’utilisent pour booster leur vente en poussant chaque fois le consommateur à acheter le tout dernier modèle. Cependant, le tableau n’est pas aussi sombre qu’on pourrait le penser. Parfois, la programmation de l’obsolescence est une nécessité. L’obsolescence programmée peut être implémentée pour des raisons de sécurité. Elle est l’un des moteurs principaux de l’innovation technologique, car elle pousse les fabricants à se surpasser à chaque fois. On peut blâmer les dommages environnementaux qu’occasionne ce mode de consommation, mais il faut noter que des solutions existent. La consommation dope l’économie des pays et permet d’améliorer les conditions de vie d’un grand nombre de personnes. Il y a indubitablement des choses à corriger, mais clouer au pilori cette pratique sans même essayer de la comprendre, serait une erreur.