L’eSport : un terrain virtuel en pleine mutation

L’eSport : un terrain virtuel en pleine mutation

L’eSport, ou sport électronique, sert à désigner des compétitions de jeux vidéo en réseaux sur ordinateurs ou consoles. De plus en plus répandue, cette pratique nécessite du matériel informatique performant. Fournisseur leader sur le marché du gaming, Grosbill propose des solutions toujours plus fiables, à la pointe de la technologie.

L’eSport : qu’est-ce que c’est ?

Très populaire en Corée du Sud, ce sport électronique sert à désigner les tournois de jeux vidéo qui mettent en compétition plusieurs joueurs professionnels – appelés pro gamers – qui appartiennent à une équipe ou évoluent individuellement. Ces joueurs professionnels s’astreignent à un entraînement quotidien rigoureux et vivent des gains remportés.

L’eSport : une pratique du gaming en pleine évolution

C’est en 1997 qu’ont débuté les premiers tournois, avec la création de la Cyberathlete Professional League. A partir des années 2000, les compétitions internationales se sont multipliées, poussées par des dotations très importantes, équivalant à plusieurs millions de dollars. En 2015, lors de la compétition The International pour le jeu Dota 2, les gains s’élevaient à plus de 18,4 millions de dollars, dont 6,6 millions étaient attribués à l’équipe gagnante. En 2013, il a été estimé que près de 71 millions de personnes regardaient le eSport dans le monde, notamment au travers des nombreuses plateformes de diffusion multimédia en ligne, comme Twitch.tv.

Fort des nombreuses zones d’attractivité du eSport, la France s’est progressivement mise à cette pratique. En 2016, l’eSport est ainsi considéré comme un sport à part entière par le Comité olympique et par la loi pour une République numérique, ce qui ouvre la voie de leur intégration lors des compétitions des futurs jeux Olympiques. Fournisseur professionnel de matériel informatique haut de gamme, fiable et performant, Grosbill est le seul à avoir dédié son expertise au service des joueurs professionnels du monde entier.

Grosbill : premier partenaire privilégié de l’eSport

Acheter du matériel dans le magasin informatique Grosbill, en ligne ou dans ses nombreux magasins physiques, c’est opter pour des produits sérieux, fiables et professionnels pour du gaming au quotidien. Acteur de l’e-commerce high-tech en France depuis longtemps, Grosbill s’est investi depuis 2016 dans la pratique de l’eSport. Possédant sa propre équipe, il a été le sponsor de référence des équipes lors de tournois League of Legends.

Il a ainsi fourni aux équipes les PC gamers, ainsi que les casques gaming et les souris. Mais pas uniquement. Il a également encouragé l’équipe et a relayé les informations gaming sur son blog, sur Youtube et même sur Twitch. Ainsi, Grosbill a pour moteur le professionnalisme et la performance de ses nombreux produits. Vous pouvez les acheter directement en ligne ou en magasin informatique. Les bornes d’achats en magasin vous permettront de gagner du temps. Si vous avez besoin d’avis ou de conseils, les équipes de conseillers experts se feront un plaisir de vous orienter en fonction de vos besoins. L’équipe du service après-vente interviendra en cas de nécessité après votre achat.

Le Club de la Chasse et de la Nature : un lieu de partage et d’échanges

Le Club de la Chasse et de la Nature : un lieu de partage et d’échanges

Créé en 1966 par François et Jacqueline Sommer, le Club de la Chasse et de la Nature s’intègre dans un dispositif plus large, celui de la Fondation de la Maison de la Chasse et de la Nature. Celle-ci est née de l’ambition de François Sommer, passionné de chasse et industriel engagé, de promouvoir un certain nombre de valeurs, telles que la chasse raisonnée et la protection de l’environnement.

En plus du club, la fondation héberge également le Musée de la Chasse et de la Nature. Ces établissements se situent dans l’Hôtel de Guénégaud, à Paris.
Un club centré autour de valeurs humanistes

Association régie par la loi de 1901, le Club de la Chasse et de la Nature compte 850 membres de tous âges et de tous horizons. Selon François Sommer, peut intégrer le Club toute personne se définissant comme “un chasseur sportif indiscutable ou un véritable ami de la nature, sans distinction de classe sociale ». Les objectifs du club ? Concilier chasse responsable et préservation de la nature mais également le partage du patrimoine et la vigilance quant à la consommation des ressources naturelles. Lieu d’échanges internes et inter-cercles, grâce à son rayonnement international, le Club de la Chasse et de la Nature organise aussi des événements destinés tant aux particuliers qu’aux professionnels.

Le Club de la Chasse et de la Nature, défenseur de la culture cynégétique

Défenseur du patrimoine scientifique et artistique

Avec plus de 70 000 visiteurs en 2016, le Musée de la Chasse et de la Nature abrite un grand nombre d’œuvres artistiques. Cette même année, le club fait l’acquisition de nouvelles œuvres majeures et commande même la réédition de bronzes anciens à David de Gourcuff, fondeur et lauréat Dialogues 2017 du Prix Liliane Bettencourt pour l’intelligence de la main. En ce moment, le club propose de découvrir les natures mortes photographiques de Pauline Planchon. Autre nouveauté, le Prix Beaux Arts, spécialement dédié aux jeunes artistes, et octroyé pour la première fois cette année. Ce prix récompense les œuvres de nouvelles figures de l’art.

Par ailleurs, le club soutient les nombreuses avancées scientifiques et les réflexions éthiques autour de la cynégétique. Dans ce cadre, il a organisé plusieurs conférences, dont une sur la bécassine et son biotope, en novembre, et une autre sur les dérives génétiques appliquées au gibier.

Promoteur du patrimoine vivant cynégétique

Une fois par an, le Club de la Chasse et de la Nature propose une messe pour célébrer la Saint-Hubert, ainsi que des rendez-vous dédiés à la musique cynégétique, avec le soutien de sa chorale. Des formations de trompes de chasse sont aussi invitées.

Défenseur du patrimoine littéraire

Le club est également très impliqué dans la valorisation du patrimoine écrit. La bibliothèque de la Fondation François Sommer publie des écrits de chasse et de la littérature cynégétique contemporaine. Ainsi, les membres ont rédigé des histoires retraçant 50 années de chasse, rassemblées dans un recueil paru en 2016. Récemment, le club a fait l’acquisition de nouvelles œuvres littéraires cynégétiques, comme celle de Philippe Dulac intitulée “Une vie au service du Roi D’Yauville, Commandant de la vénerie de Louis XV”.
En collaboration avec le Musée de la Fondation, le club organise aussi des colloques et des vernissages. Il se positionne comme un point de rencontres et de discussions autour des ouvrages consacrés à la cynégétique. Enfin, le club fait quotidiennement la promotion du fonds documentaire du Musée de la Chasse et de la Nature enrichi par les dons de la bibliothèque Forney et de la ville de Paris.

Lieu de formation

Le Club de la Chasse et de la Nature organise des formations, notamment en matière de connaissance des zones humides. Il met aussi en place des sessions de préparation au permis de chasse grand gibier et de sensibilisation aux questions environnementales contemporaines. Son domaine situé à Belval propose une école de tir et un apprentissage des bonnes pratiques en matière de chasse.

Découvrez la vie du Club de la chasse et de la nature sur www.clubchassenature.blog

François-Xavier Lacroix : figure centrale de la finance chez Danone

François-Xavier Lacroix : figure centrale de la finance chez Danone

Au mois de juillet dernier, François-Xavier Lacroix devenait manager financier Europe du sud de Danone. Un nouveau défi stimulant pour le français, plus que jamais fidèle au groupe. Portrait d’un grand nom de la marque.

Un nouveau poste clé chez Danone

François-Xavier Lacroix est donc le nouveau manager financier d’Aguas Danone, la division « eau » de la société en Espagne. Il remplace Christian Stammkoetter, dont il a tout de suite tenu à saluer les résultats et le professionnalisme. Il accède ainsi à un nouveau poste très important au sein du groupe. Aguas Danone est en effet leader sur le marché, grâce à des marques telles que Font Vella, Lanjaron, Fonteforte, ou encore Evian et Badoit.

François-Xavier Lacroix voit la finance comme une discipline transverse, et s’envisage comme « co-pilote » du directeur général. Garder une vision globale de l’entreprise est pour lui essentiel, même s’il a toujours tenu à rester proche du terrain, notamment par le marketing et les ressources humaines. Il s’est en toute logique déclaré très enthousiaste à l’idée de mener cette nouvelle expérience en Espagne. Il aime le pays, et tout le potentiel qu’il représente. 15 années passées dans l’entreprise l’ont en effet assuré de l’importance que revêtait ce marché dans la structure globale de Danone.

Du Caire à Boursorama

François-Xavier Lacroix est un fidèle de la marque depuis de nombreuses années. Mais avant de devenir une figure centrale chez Danone, le français a dû faire ses armes.

Son cursus est somme toute assez classique. Le bac en poche, il décide de suivre des études de mathématiques appliquées aux sciences sociales, avant d’intégrer un master de science de gestion à Lyon au début des années 90. Il obtient ensuite un D.E.A de finance à l’EM Lyon Business School en 1993.
Ses premiers pas dans le monde professionnel se font en tant que professeur de finance, le temps d’une année passée à l’université du Caire. Une expérience de jeunesse un peu éloignée de ses aspirations, mais dont il garde un très bon souvenir.
De retour en France, il obtient un poste d’auditeur externe au sein du groupe de consulting Deloitte en 1994. Il intègre ensuite une première fois le groupe Danone en tant que contrôleur de gestion, à Paris. Déjà à l’aise dans la société, il y reste 4 années.

Mais, alors attiré par l’univers des start-ups, il participe ensuite à la création de Fimatex, une société de courtage en ligne. Il est directeur financier adjoint, et participe au développement de l’entreprise, notamment aux levées de fonds et à l’introduction en bourse. Un franc succès, couronné par une fusion avec Boursorama en 2002.

Danone et François-Xavier Lacroix : une histoire qui dure

C’est alors que l’aventure Danone commence pour de bon. Gardant sans doute un bon souvenir de ses années de contrôleur de gestion à Paris, François-Xavier Lacroix devient manager financier d’un Entreprise Ressource Planning en Espagne, juste après avoir quitté Boursorama.

En 2004, il part pour la République Tchèque et devient directeur financier d’Opavia-Lu, filiale du groupe et leader sur le marché des biscuits en République Tchèque et en Slovaquie. L’année suivante, il est vice-président financier de toute la division « biscuits » de Danone pour la Pologne, la Hongrie, la République Tchèque et la Slovaquie.

En 2008, il est nommé directeur financier en Argentine pour les produits laitiers du groupe. Il gère alors les marchés argentins, chiliens et uruguayens. Une nouvelle fois, les responsabilités augmentent rapidement. Il devient en effet directeur financier des produits laitiers pour toute l’Amérique Latine deux années plus tard.

Enfin, retour à Paris en 2012, où il occupe le poste de directeur financier de toute la division « eaux » de Danone. Il est désormais en charge de la définition de la politique financière et a à sa charge 33 directeurs financiers en Amérique, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

Des responsabilités plein la tête

Depuis plus de 15 années, François-Xavier Lacroix a donc enchaîné les missions pour Danone à travers le globe, en endossant toujours plus de responsabilités. Depuis 2002, il a géré l’allocation des ressources au sein de différentes divisions, pays et business units tout en optimisant cash flow et investissements. Il a également supervisé et élaboré différents plans stratégiques et participé à des opérations de fusions-acquisitions. Progressivement, le français a obtenu des positions toujours plus stratégiques, et étendu son périmètre d’action à des marchés de plus en plus importants.

Aucun doute, François-Xavier Lacroix est un travailleur. Mais toutes ses responsabilités ne l’empêchent pas de se consacrer activement à d’autres projets. Il est notamment co-créateur et ambassadeur de Garçons Faciles, une marque de vêtements décontractée qui s’adresse aux quadragénaires soucieux de leur look. Un projet atypique mais sympathique, monté avec des amis d’enfance et dont il est particulièrement fier.

 

Mark Zuckerberg, figure majeure du 21ème siècle

Mark Zuckerberg, figure majeure du 21ème siècle

Mark Zuckerberg, CEO de Facebook et deuxième plus jeune milliardaire du monde s’avère une source d’inspiration pour la nouvelle génération d’entrepreneurs. Zuckerberg, c’est l’histoire d’un grand succès qui a commencé dans une salle de dortoir, alors que le jeune génie avait du mal à s’endormir. En à peine 10 années, Zuckerberg est devenu l’un des leaders les plus influents du monde. Facebook, la compagnie qu’il a fondée est l’une des sociétés les plus prospères au monde avec une capitalisation de plus de 200 milliards de dollars selon Money.cnn.com. Mais comment a-t-il réussi cet exploit ? Comment en est-il arrivé à ce stade et quelle influence a-t-il eu sur le siècle présent ? Pour répondre à ces questions fondamentales, nous allons dans un premier temps nous pencher sur la biographie de cette figure majeure du 21ème siècle avant d’aborder les qualités qui ont fait de lui ce qu’il est aujourd’hui.

Un génie précoce

Mark Elliot Zuckerberg est né le 14 mai 1984, à White Plains, à New York, dans une famille relativement aisée et bien éduquée. Zuckerberg a développé un intérêt pour les ordinateurs à un âge précoce. Dès sa douzième année, il a créé un programme de messagerie appelé “Zucknet” à l’aide du langage Atari BASIC. Son père a utilisé le programme dans son cabinet dentaire, de sorte que la réceptionniste pouvait l’informer de l’arrivée d’un nouveau patient sans avoir à hurler dans la salle. La famille a également utilisé Zucknet pour communiquer dans la maison. Avec ses amis, il a également créé des jeux informatiques.

Pour répondre à l’intérêt croissant de Mark pour les ordinateurs, ses parents ont embauché le programmeur David Newman comme professeur particulier. Newman a par la suite déclaré aux journalistes qu’il était difficile de rester en avance sur le jeune prodige. Tout en étant au lycée, il a créé un lecteur multimédia intelligent qui était capable de générer des playlists en se basant sur les préférences de l’utilisateur. Ce logiciel qu’il a appelé Synapse est l’ancêtre de Pandora. Plusieurs entreprises, y compris AOL et Microsoft, ont exprimé leur intérêt d’acheter le logiciel et leur volonté d’embaucher l’adolescent avant l’obtention de son diplôme, mais il a refusé ces offres.

Entrepreneur passionné et communicateur hors-pair

Les plus grands entrepreneurs ont une chose en commun : ils sont passionnés par ce qu’ils font. Zuckerberg a toujours été fasciné par la construction de systèmes qui relient les personnes. Sa passion a été toujours de rendre le monde plus ouvert, parfois de façon radicale. La passion est ce qui transforme un entrepreneur en un chef d’entreprise prospère. Il était convaincu que le monde serait meilleur si les gens avaient accès à plus d’informations et étaient plus connectés. Selon lui, cette situation conduira à plus de compréhension mutuelle et plus d’empathie. Le succès de Facebook est loin d’être le fruit du hasard. Zuckerberg a misé sur une communication ouverte avec ses employés. Ces derniers affirment qu’il leur rend visite, parle à tous, pose des questions et connaît personnellement chacun des travailleurs. Zuckerberg s’est toujours concentré sur la résolution de problèmes et l’innovation, état d’esprit qui a fait le succès de son réseau social. Zuckerberg s’entend bien avec ses employés et leur permet de présenter ouvertement leurs centres d’intérêt. Ils sont autorisés à prendre des risques et à travailler sur les projets qui les intéressent le plus. En gardant toujours à l’esprit son but, Zuckerberg a su se concentrer sur la création du meilleur produit pour atteindre cet objectif.

Une noble ambition

Le succès de Mark Zuckerberg n’est pas dû à un heureux hasard ou à un concours de circonstances. Son périple vers la gloire et la fortune a commencé comme un rêve; un désir pour lequel il était prêt à tout sacrifier. Facebook était un projet sur son ordinateur et il aurait pu choisir de le vendre à l’époque, mais il a refusé. Il a refusé de le vendre parce qu’il ne cherchait pas un gain; il n’était pas intéressé par un emploi rémunéré, il voulait changer le monde. Rappelons que le succès commence par une planification stratégique.

Mark Zuckerberg avait de grands rêves. Il envisageait un projet mondial capable de drainer des milliards de dollars. Pourtant, il a commencé petit et n’a pas été découragé par son humble commencement. Au lieu d’attendre un financement chiffré en millions de dollars ou un capital de démarrage; il a commencé depuis sa chambre d’étudiant avec les moyens de bord. La conviction est une condition préalable pour entreprendre avec succès et Mark Zuckerberg l’a compris. En dépit des nombreux écueils qui se dressaient sur son chemin, il n’a jamais baissé les bras.

La révolution Facebook

Avec plus de 2 milliards d’utilisateurs mensuels, Facebook a complètement changé la façon dont les individus interagissent. Facebook est un excellent moyen de rester en contact avec la famille et les amis qui vivent loin de vous. Avec sa messagerie instantanée et son chat vidéo, ce media social est l’environnement idéal pour rester connecté. Avec le fil d’actualité, les photos et les informations de profil, il peut vous tenir au courant des événements que vivent tous vos proches. La plupart des gens trouvent qu’il est beaucoup plus facile d’initier une conversation avec quelqu’un sur Facebook que dans la vie réelle. De ce fait, il est un terreau fertile pour nouer de nouvelles amitiés.

Facebook est le site le plus facile à utiliser et même un ado de 14 ans peut facilement comprendre toutes les fonctionnalités incluses sur le site. On peut écrire, commenter et aimer les messages d’autres personnes en un simple clic. La construction et l’apparence de la plateforme sont également très attrayantes. On peut facilement trouver ses amis, suivre les célébrités et même appeler un ami.

En plus d’être un site de réseautage qui relie les individus, Facebook est aussi une source immense d’informations grâce auxquelles les utilisateurs peuvent lire des nouvelles et des publications sur tous les incidents qui se déroulent partout dans le monde. Ils peuvent également présenter leur opinion sur un sujet et lancer une discussion sur un sujet particulier. Le site permet aussi de jouer à des jeux, d’utiliser des applications intéressantes et de regarder des vidéos.

En outre, l’une des principales raisons de l’acceptation de ce media social est qu’il est possible de contacter d’anciens amis de classe et de discuter avec eux. Il suffit de connaître le nom de la personne concernée pour la trouver et interagir avec elle. Depuis le moment où Facebook a été lancé, il n’a eu à faire face à aucune sorte de concurrence. Un certain nombre d’imitations ont été initiés, mais aucun n’a pu atteindre son niveau.

Ses nombreuses fonctionnalités ont aidé Facebook à toucher chaque individu dans ce monde. Un certain nombre de changements ont également été apportés sur le site Internet depuis l’année où il a été lancé comme l’introduction du bouton Like, le partage d’images et de vidéos, le fil d’actualité et bien d’autres choses encore à venir. Avec ce média social, Mark Zuckerberg a complètement changé la face du monde et révolutionné internet. Aujourd’hui, Facebook est le media social par excellence, celui où les entreprises rivalisent d’adresse et d’inventivité pour être visibles.

Une nouvelle manière de communiquer

Le réseau social fondé par Zuckerberg a affecté la vie sociale et l’activité des personnes de diverses façons. Facebook permet aux personnes qui utilisent des ordinateurs ou des téléphones mobiles de rester en contact permanent avec leurs amis, leurs parents et d’autres personnes, partout où elles se trouvent dans le monde, tant qu’il y a accès à Internet. Le réseau a réuni des membres de familles dispersées, ainsi que des amis qui s’étaient perdus de vue. Il permet aux utilisateurs d’échanger des idées et de rester informés des développements de l’actualité locale et mondiale. Il unit les personnes ayant des intérêts et/ou des croyances communes à travers des groupes et d’autres pages. A travers Facebook, Mark Zuckerberg a également changé la façon dont les gens communiquent. Plutôt que d’avoir à répondre aux autres par courrier électronique, Facebook permet aux utilisateurs de diffuser ou de partager du contenu varié, et d’engager ainsi d’autres personnes.

Par ailleurs, les pages Facebook constituent un forum de dialogue entre les clients et les enseignes, ce qui donne aux entreprises la possibilité de créer de meilleures relations avec leurs publics cibles. Le réseau permet à une entreprise de mieux comprendre comment sa marque est perçue en ligne, grâce à des commentaires directs et aussi en surveillant ce que les utilisateurs disent de l’enseigne. Chaque fois qu’un utilisateur de Facebook devient fan d’une page Facebook, une opportunité d’être virale s’offre à l’entreprise. De même, le site permet aux utilisateurs de communiquer directement leurs expériences et de donner à l’entreprise la possibilité de répondre. Il offre une exposition de la marque à un public potentiellement nouveau et donne aux organisations la possibilité de se positionner d’une manière complètement nouvelle et originale.

Une profonde influence sur l’entrepreneuriat

S’il est vrai que la création du terme « startup » est antérieure à celle de Facebook, force est de reconnaître que ce mot n’a eu tout son sens qu’après le succès du réseau social. En seulement 10 ans, Mark Zuckerberg est devenu un magnat trônant au dessus d’un empire évalué à 340 milliards de dollars. Ce phénoménal succès est l’une des causes principale de l’explosion du nombre de startups. Zuckerberg a permis l’émergence d’une communauté d’entrepreneurs de tout âge qui font mains et pieds pour développer leurs affaires. Mais avant qu’ils ne prennent leurs marques, ces entrepreneurs d’un genre nouveau, se sont inspirés de modèles de réussite comme Zuckerberg, qui a transformé la Silicon Valley et tout ce qui en est sorti.

Dans sa première lettre aux actionnaires, Zuckerberg a expliqué que Facebook n’était pas censé être une entreprise et qu’il s’agissait avant tout d’un hobby. Lorsqu’on veut être un entrepreneur, il est bon d’avoir des idées qui vont résoudre de petits problèmes, mais Zuckerberg croit que si vous avez une idée, elle devrait avoir un grand impact social. Il a déclaré à un groupe de jeunes startupeurs que, pour avoir un impact majeur, ils devraient changer la manière dont ils font les choses. Les erreurs sont bonnes et nécessaires pour ceux qui veulent être entrepreneur, rappelle-t-il. Au cours d’une  série de questions-réponses en direct, une timide huitième année a demandé à Zuckerberg comment il a surmonté les défis, comme trouver des investisseurs et créer un battage médiatique au début de Facebook. Personne ne sait comment faire face à tout, a-t-il répondu. Mais avec la bonne équipe, tout est possible. Il n’est pas nécessaire d’être surhumain, il faut tout simplement continuer à y croire encore et encore.

Au quartier général de Facebook, A Menlo Park l’expression «l’accomplissement est mieux que la perfection» est peinte sur les murs intérieurs. En d’autres termes, produire, évaluer une réaction et améliorer devrait être considéré comme un insigne d’honneur. Après l’introduction en bourse de Facebook au début de 2012, Zuckerberg a déclaré: «Au lieu de débattre pendant des jours pour savoir si une nouvelle idée est possible ou quelle est la meilleure façon de construire quelque chose, les pirates préfèrent plutôt prototyper quelque chose et voir ce qui fonctionne».

Millionnaire à seulement 26 ans, le fondateur de Facebook est sans aucun doute l’un des hommes les plus influents du 21ème siècle. Il est, par sa ténacité et son abnégation, devenu l’une de ces icônes dont s’inspirent tous les jeunes entrepreneurs de la planète. L’entreprise qu’il a fondée, alors qu’il était encore étudiant, a complètement révolutionné la façon dont les hommes et les entreprises communiquent. Entrepreneur passionné, visionnaire et pragmatique, il a inspiré et continue d’inspirer une myriade de personnes de tous horizons désireuses de faire de ce monde un endroit meilleur. Avec près de 2 milliards d’utilisateurs actifs, Facebook constitue à bien d’égard un véritable modèle de réussite pour tous ceux qui aspirent à entreprendre. Mark Zuckerberg s’avère une figure majeure du 21 ème siècle, pour sa judicieuse révolution de la communication non seulement entre particuliers, parents et amis, mais aussi entre entreprises et clients. Son influence atteint même la sphère politique où la l’engouement et la frénésie sont nettement perceptibles lors des grands rendez-vous électoraux. L’exemple Mark Zuckerberg démontre encore une fois que rien de grand ou de noble ne peut s’accomplir sans une foi inébranlable et une passion dévorante.

Elon Musk, bref portrait d’un génie

Elon Musk, bref portrait d’un génie

PDG de SpaceX et de Tesla, fondateur de The Boring Company et cofondateur d’OpenAI, Elon Musk semble être partout à la fois, mettant au point toutes sortes de nouvelles technologies aussi incroyables les unes que les autres. Entre les fusées spatiales, les voitures électriques, les batteries solaires, la recherche sur les robots tueurs et les milliards qu’il s’est fait en chemin, Musk est fondamentalement un véritable Tony Stark des temps modernes. Cependant, les choses n’ont pas toujours été faciles pour lui. Voici comment ce garçon introverti à l’école est devenu le PDG de deux grandes entreprises qui semblent être directement sorties d’un film de science-fiction.

Jeunesse et éducation

Fils d’une mère canadienne et d’un père sud-africain, Elon Reeve Musk est né le 28 juin 1971 à Pretoria, en Afrique du Sud. Il a passé sa petite enfance avec son frère Kimbal et sa sœur Tosca en Afrique du Sud. A seulement 10 ans, l’introverti Elon s’intéressait déjà aux ordinateurs. Musk a passé son enfance en Afrique du Sud et à l’âge de 9 ans, il se voit offrir son premier ordinateur personnel, le Commodore VIC-20. Il apprend tout seul à programmer, et à l’âge de 12 ans, il vend son premier logiciel : un jeu appelé Blastar pour la modique somme de 500 $. À l’âge de 17 ans, en 1989, il déménage au Canada pour poursuivre ses études à l’Université Queen’s et évite le service militaire obligatoire dans l’armée sud-africaine. En 1992, il part étudier le commerce et la physique à l’Université de Pennsylvanie, d’où il ressort avec deux maîtrises, dont une en économie et une autre en sciences physiques.

Premiers pas dans l’entrepreneuriat

Elon Musk intègre ensuite l’Université de Stanford en Californie pour poursuivre un doctorat en physique de l’énergie. Cependant, son déménagement coïncide parfaitement avec le boom de l’Internet, et il quitte Stanford deux jours seulement après y être arrivé. Il avait estimé qu’internet avait beaucoup plus de potentiel pour changer la société que la physique. Avec son frère, Kimbal Musk, il crée Zip2 Corporation, une société qui fournit des cartes et des annuaires d’entreprises aux journaux en ligne. Il travaille très tôt le matin jusqu’en fin de soirée, vit dans le même entrepôt où il loue un bureau, et lorsqu’il doit prendre une douche, il se rend dans les vestiaires d’un stade local. En retour, il accumule des économies et maintient l’entreprise à flot pendant les deux premières années les plus difficiles. Ce guide urbain virtuel se fait vite remarquer et fournit bientôt du contenu pour les nouveaux sites Web du New York Times et du Chicago Tribune. En 1999, une division de Compaq Computer Corporation rachète Zip2 pour 307 millions de dollars américains en espèces et 34 millions de dollars en actions, établissant du coup un record pour la vente d’une compagnie. À ce moment, Internet connaissait une période de croissance et de développement rapide; mais personne n’y a jamais fait fortune. La compagnie Musk fut l’une des premières à le faire.

L’odyssée PayPal

Toujours en 1999, Musk cofonde X.com, une société de services et de paiements en ligne. Une acquisition de X.com l’année suivante conduit à la création de PayPal tel qu’il est connu aujourd’hui. Musk s’implique dans le développement d’un nouveau business modèle et mène une campagne de marketing viral, ce qui entraîne une augmentation rapide du nombre de clients. En octobre 2002, PayPal est acquis par eBay pour 1,5 milliard de dollars américains en actions. Avant la vente, Musk détenait 11% du stock d’actions de la compagnie. Il reçoit 180 millions de dollars et a suffisamment de fonds pour poursuivre ses autres intérêts : l’ingénierie spatiale et les sources d’énergie alternatives. C’est alors qu’Elon cesse d’investir dans les affaires sur Internet.

Tesla Motors

Elon a été toujours fasciné par les voitures électriques. Après son cursus à l’Université de Pennsylvanie, il a brièvement travaillé sur les supercondensateurs à Pinnacle Research dans la Silicon Valley pour comprendre leur potentiel en tant que dispositifs de stockage d’énergie pour les voitures électriques. Tesla Motors est l’une des œuvres d’Elon Musk, une société dédiée à la production en masse de voitures électriques à prix abordable. Cinq ans après sa création, la société dévoile en 2008 le Roadster, une voiture de sport capable d’accélérer de 0 à 100 km/h en 3,7 secondes, ainsi que de parcourir près de 400 kilomètres entre deux charges de sa batterie lithium-ion.

Avec une participation de Daimler dans la société et un partenariat stratégique avec Toyota, Tesla Motors a lancé en juin 2010 une offre publique portant sur 226 millions de dollars américains. L’un de ses plus grands succès est sans nul doute le modèle S, la première berline électrique de l’entreprise. Capable de couvrir 430 kilomètres entre deux charges, le modèle S a été honoré en 2013 comme véhicule de l’année par le magazine Motor Trend. En avril 2017, la firme Tesla est devenue le second plus grand constructeur automobile après avoir écoulé près de 200.000 unités.

Conquête de l’espace

Toujours soucieux d’innover, Musk fonde sa troisième entreprise, Space Exploration Technologies Corporation, ou SpaceX, en 2002 dans le but de construire des vaisseaux pour les voyages spatiaux commerciaux. En vue de remplacer les missions de la navette spatiale américaine, la NASA concède en 2008 à cette société le contrat de transport de fret pour la Station spatiale internationale, avec des plans à l’avenir pour le transport d’astronautes. Le potentiel illimité de l’exploration spatiale et la préservation de l’avenir de l’espèce humaine deviennent alors les pierres angulaires des intérêts permanents de Musk. Il crée alors la fondation Musk, dédiée à l’exploration spatiale et à la découverte de sources d’énergie propres et renouvelables.

Le 22 mai 2012, Musk et SpaceX sont entrés dans l’histoire lorsque l’entreprise a lancé sa fusée Falcon 9 dans l’espace avec une capsule sans pilote. Le véhicule a été envoyé à la Station spatiale internationale avec 450 kilogrammes de fret pour les astronautes qui y vivent, marquant la première fois qu’une entreprise privée envoie un vaisseau spatial vers cette station. En décembre 2013, SpaceX a marqué un autre jalon, lorsque Falcon 9 a placé un satellite à une orbite de transfert géosynchrone. En février 2015, SpaceX lance un autre Falcon 9 équipé du satellite DSCOVR (Deep Space Climate Observatory), visant à observer les émissions extrêmes du soleil qui affectent les réseaux électriques et les systèmes de communication sur Terre. En mars 2017, SpaceX a connu une autre percée avec le succès du vol d’essai et l’atterrissage d’une fusée Falcon 9 fabriquée à partir de pièces réutilisables, un développement qui a ouvert la porte pour des voyages spatiaux aux coûts plus abordables.

Autres innovations

Musk a continué son travail en essayant de faire de ses idées innovantes une réalité. En août 2013, il a lancé un concept pour une nouvelle forme de transport appelé «Hyperloop», une invention qui favoriserait le déplacement entre les grandes villes tout en réduisant de façon drastique le temps de déplacement. Idéalement résistant aux intempéries et alimenté par des énergies renouvelables, l’Hyperloop propulserait les passagers placés dans des capsules à travers un réseau de tubes basse pression à des vitesses pouvant atteindre 1125 km/h. Musk a, toutefois, noté que l’Hyperloop pourrait nécessiter sept à dix ans pour être construit et prêt à l’emploi.

L’entrepreneur s’est également intéressé à l’Intelligence Artificielle. fin 2015, il est devenu co-président de la société de recherche à but non lucratif OpenAI, qui a l’ambition de développer l’intelligence numérique en faveur de l’humanité. En 2017, il a été révélé que Musk soutenait Neuralink, une entreprise qui a l’intention de créer des implants cérébraux destinés à fusionner le cerveau avec des logiciels.

Acquisition de SolarCity

En août 2016, dans l’effort continu de Musk pour promouvoir et développer des énergies et des produits durables pour une base de consommateurs plus large, un accord de 2,6 milliards de dollars a été conclu pour coupler ses entreprises de voitures électriques et d’énergie solaire. Tesla Motors Inc. a annoncé l’achat d’actions de SolarCity Corp., une entreprise qu’Elon Musk a financée à partir de 2006. «Le solaire et le stockage sont à leur optimum quand ils sont combinés. Tesla (stockage) et SolarCity (solaire) peuvent créer des produits entièrement intégrés, qui améliorent la façon dont l’énergie est générée, stockée et consommée ».

La vie d’Elon Musk est la success story d’un homme qui a accompli son rêve d’enfance : conquérir l’espace. Directeur exécutif et technique de SpaceX, principal architecte des produits de Tesla Motors, PDG de SolarCity et cofondateur de PayPal, Elon Musk a eu du succès dans tout ce qu’il a entrepris. Toute sa vie, il a investi dans des projets qui peuvent changer notre monde. Il n’est pas seulement entrepreneur, mais aussi inventeur, innovateur et ingénieur. Elon Musk a été le deuxième entrepreneur de la Silicon Valley (le premier étant James H. Clark) qui a réussi à créer trois entreprises avec une capitalisation boursière de plus de 1 milliard de dollars. Il joue avec des règles différentes et le fait avec succès. Les traits de personnalité distinctifs de ce génie sont la persévérance, la pensée critique, la remise en cause et le travail acharné (il travaille 80 à 100 heures par semaine).

 

SeniorAdom : une entreprise qui accompagne les seniors 

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La téléassistance est un système qui favorise le maintien à domicile des seniors qui ont pris la décision de vivre seuls. Grâce à la téléalarme, les personnes âgées qui choisissent l’autonomie peuvent désormais faire face aux risques liés à l’isolement et rassurer les proches qui sont constamment inquiets au sujet de l’état de santé et des risques de chutes accidentelles.

Grâce à la téléassistance active, les seniors maintiennent leur indépendance à domicile

Il est clairement évident que le maintien à domicile des seniors n’est pas sans risques. Néanmoins, les progrès technologiques ont permis la création de solutions de téléassistance qui sont de plus en plus efficaces et de moins en moins intrusives. Ces multiples solutions de téléassistance ont pour mission principale de réduire les risques liés aux malaises et aux chutes accidentelles en avertissant les aidants à distance à l’instant même où l’accident se produit.
De nombreux types de téléassistances sont proposés aux seniors et à leurs proches, toutefois, la téléalarme active est l’alternative qui est considérée comme la plus efficace actuellement.

SeniorAdom : un prestataire de téléassistance agrémenté

SeniorAdom est un prestataire de téléassistance agrémenté par les assurances. Ses solutions de téléalarme sont réputées pour être très efficaces et rassurantes. Dernièrement, les offres de SeniorAdom ont reçu les agréments du label EXAPAD de la part de la ville de Paris et de l’Hôpital Charles Foix.
Les avantages offerts par SeniorAdom ne se concentrent pas uniquement sur son système de téléalarme. Le contrat de téléassistance qui est proposé aux personnes âgées est flexible. En d’autres termes, il est sans engagement de durée et totalement libre de frais en cas de résiliation. Les seniors et leurs proches ont l’opportunité de résilier le contrat à tout moment en cas d’embauche d’un aidant, de placement dans une maison de retraite et bien entendu en cas de décès.

Etre à l’écoute des besoins de tous les seniors

La solution de téléassistance proposée par SeniorAdom est nettement plus efficace et moins contraignante que les offres classiques. Bien qu’il soit très discret, ce système s’adapte totalement aux habitudes de vie des seniors. Les détecteurs s’activent automatiquement dans le cas où les détecteurs remarquent le plus insignifiant des changements dans le quotidien du senior.
Il tient de noter que ce service est actif sur tout le territoire et qu’il est agréé “Service à la personne”. Les personnes qui choisissent les offres de téléalarme de SeniorAdom bénéficient de 50 % de réduction d’impôt. Par ailleurs, SeniorAdom propose un service d’assistance et de dépannage réactif et fiable. Le matériel installé dans les domiciles des seniors est d’excellente qualité, mais pour des raisons purement pratiques, des tests périodiques sont réalisés sur place ou à distance. L’état de santé du senior dépend en grande partie du bon fonctionnement des matériaux et de la réactivité des équipes de secours.

SeniorAdom accorde une réelle importance au bien-être des seniors. C’est la raison pour laquelle, l’entreprise met à leur disposition des solutions efficaces et abordables. Pour de plus amples informations sur ses offres de téléalarme, n’hésitez pas à vous connecter sur son site.