Frédéric Bonan, parcours du CEO d’I-Deal Development 

Frédéric Bonan, parcours du CEO d’I-Deal Development 

A la tête d’I-Deal Development, Frédéric Bonan fait profiter les PME de sa riche expérience acquise tout au long de son parcours personnel et professionnel. Spécialisé dans les domaines des SSII, des société de conseil ou service ainsi que de petits groupes industriels, de l’outsourcing et des opérations de haut de bilan, il sait surtout combien l’élément humain est au cœur de la réussite.

 

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Isabelle Roux-Buisson : Exécutive au parcours d’exception

Isabelle Roux-Buisson : Exécutive au parcours d’exception

Forte d’une longue expérience de Direction Générale chez plusieurs grandes entreprises mondialement reconnues comme HP, TechData ou encore Arrow Electronics, Isabelle Roux-Buisson est sans nul doute une Exécutive chevronnée qui a su et sait diriger et transformer nombre d’entités françaises et internationales. Elle capitalise sur son savoir-faire, sa capacité à entraîner les équipes ainsi que sur ses propres valeurs, pour mener à bien les missions qui lui sont confiées : transformer le business et/ou accélérer la dynamique d’entreprise dans les secteurs et l’écosystème du High-tech.

Un parcours international émérite

Après l’obtention de son diplôme de Télécom ParisTech, Isabelle Roux-Buisson part aux Etats-Unis, au California Institute of Technology pour y obtenir un diplôme de Master of Sciences. Elle décroche par la suite un MBA de la très réputée Business School d’Harvard. A la sortie de ces brillantes études, elle intègre directement les équipes de Hewlett-Packard et y exerce durant de nombreuses et enrichissantes années.

Une expérience d’excellence chez HP

Isabelle Roux-Buisson débute sa carrière en remplissant plusieurs fonctions marketing et commerciales. Remarquée et reconnue aux niveaux français et européen pour ses excellentes performances, elle est envoyée aux Quartiers Généraux de l’Entreprise, dans la Silicon Valley, dans le cadre d’un programme de développement personnalisé. Durant ses quatre années en Californie, elle se voit confier plusieurs défis, auxquels elle répond brillamment. Elle est alors appelée en Allemagne: chargée dans un premier temps de la mission de contribuer à la réorganisation du Centre Marketing EMEA – Europe, Moyen-Orient, Afrique – et de le développer, elle accède rapidement à des fonctions de direction générale EMEA auprès de Business Units stratégiques dans les domaines des solutions et des services, et les redynamise avec succès et célérité.

Ayant fait au fil des années la preuve de l’étendue de ses performances en transformation et accélération de business, Isabelle Roux-Buisson devient la première femme européenne à intégrer le cercle très fermé des « HP Top 50 Worldwide High Potential Senior Executives », faisant d’elle une professionnelle reconnue dans son secteur.

Un savoir-faire allié à un savoir-être

Isabelle Roux-Buisson aime les challenges : courtisée par d’autres leaders du High Tech attirés par son track-record, elle décide d’élargir son champ d’action et de les rejoindre. Elle transforme et conduit ainsi la stratégie pour l’Europe du Sud du groupe Arrow Electronics, leader mondial de la distribution de composants électroniques. Elle apporte aussi sa contribution, son esprit d’analyse et de stratégie, et son leadership au sein de la filiale TechData Allemagne Autriche, qu’elle dirige depuis la ville de Munich. Elle y remanie la structure et les méthodes commerciales. Elle intègre par ailleurs le Comité Exécutif du Groupe Computacenter et s’attelle au redressement de la filiale française, déficitaire et en perte de vitesse. A fin 2015, Computacenter France retrouve la profitabilité opérationnelle, affiche des résultats dépassant largement les objectifs initialement fixés, et devient pour la première fois de son histoire le meilleur contributeur à la croissance du résultat opérationnel du groupe. La filiale conquiert également le rang de N°1 en satisfaction client dans son secteur privilégié de croissance et y cible et développe des opportunités qui se réaliseront en 2016. Isabelle Roux-Buisson a toujours incorporé dans ses stratégies une dimension humaine, indispensable lorsqu’il est question de redresser ou dynamiser une entité en difficulté. Esprit d’équipe, motivation sans faille, empathie, sens de l’écoute et de l’analyse, constituent entre autres des ingrédients primordiaux pour faire face aux situations abordées.

Un état d’esprit plaçant l’humain au cœur de l’action

Isabelle Roux-Buisson s’est en effet appliquée à développer au fil du temps une approche reposant sur l’engagement de chacun des membres de l’entreprise.

Il s’agit tout d’abord de constituer une équipe de management complémentaire et hautement performante, guidée par des valeurs communes et capable d’élaborer avec et pour l’entreprise un projet commun inspirant pour ensuite apporter à tous, sens, motivation et capacité à agir.

Les collaborateurs trouvent du sens dans une vision d’entreprise stimulante, soutenue par des stratégies crédibles, et œuvrent ensemble vers des objectifs connus de tous et pour lesquels chacun connait son rôle, est responsabilisé et peut faire preuve d’initiative.

L’adhésion à des valeurs communes, la gestion du changement pour évoluer vers une culture et des comportements d’entreprise soutenant la nouvelle ambition, alliées à un leadership orienté sur l’exemplarité des managers, la confiance et le respect mutuels, le dialogue et la communication, sont porteuses de motivation.

La capacité à agir est quant à elle libérée en alignant structures, systèmes et processus, ressources et développement des collaborateurs, avec les objectifs adoptés.

Enfin, la revue systématique et en équipe de ces objectifs et de leur progrès permet non seulement de se focaliser sur l’exécution et éventuellement la révision des stratégies adoptées, mais aussi de continuer à mobiliser chacun par une communication large et la reconnaissance des succès engrangés, complétée par une indication claire des étapes qui restent à franchir et du rôle de chacun pour ce faire.

Cette tâche exige beaucoup du leader remarque Isabelle Roux-Buisson. Elle compare d’ailleurs ce dernier à un athlète de haut niveau. Tout comme lui porté par une noble aspiration, il se doit de sans relâche « cultiver sa forme » : objectif clairement fixé, jalons bien explicités, discipline, résilience, développement personnel et capacité à s’entourer des meilleurs, représentent des éléments incontournables de la réussite.

Une Exécutive chevronnée au service des conseils d’administration d’entreprises et d’associations

Isabelle Roux-Buisson s’intéresse depuis de nombreuses années au monde des Conseils d’administration. Elle y a débuté en rejoignant le Conseil de l’Association des Alumni de Télécom ParisTech. L’IFA la sélectionne ensuite en 2010 pour participer à son programme pilote de mentorat de femmes pour les Conseils. Souhaitant continuer à apporter sa contribution aux mondes associatif et académique, elle siège actuellement aux Conseils du Harvard Business School Club de France ainsi que de l’Ecole d’Ingénieurs ESEO. Membre de l’IFA et de l’Institute of Directors (IoD) UK, du Think Tank numérique EBG et du Cercle du Leadership, elle se destine maintenant à rejoindre des Conseils de sociétés ou associations françaises ou européennes. Engagée, constructive, disposant d’un solide jugement, rompue à l’analyse stratégique et opérationnelle, elle apportera à ceux-ci une excellente connaissance de l’univers du digital, une vaste expérience internationale, doublée d’un réseau conséquent à travers l’écosystème du High-tech.

Charles Rosier et Augustinus Bader, quand business et médecine font bon ménage.

Charles Rosier et Augustinus Bader, quand business et médecine font bon ménage.

Charles Rosier, entrepreneur et homme d’affaires, a toujours été féru de science et de médecine. Depuis plusieurs années, il est associé au professeur Augustinus Bader, spécialiste en médecine régénérative et à l’origine d’un traitement basé sur les cellules souches. Récit d’une rencontre féconde au service d’un projet humain et innovant.

Charles Rosier place le business au service de la recherche médical

Charles Rosier est né à Paris en 1973. Dès l’adolescence, il s’intéresse aux sciences, à la médecine et à cette machine mystérieuse qu’est le corps humain. Collégien, il se passionne pour les disciplines scientifiques, plus particulièrement les sciences de la vie et de la terre. Lycéen, il prépare un baccalauréat scientifique et hésite longtemps à s’engager dans des études de médecine. Il y renonce finalement pour s’orienter vers son autre passion : le monde des affaires et l’entrepreneuriat.

Mais cette passion pour l’univers scientifique ne l’a jamais abandonné. Il ne cesse de s’intéresser à la médecine, restant à l’affut des dernières avancées de la recherche. Charles Rosier est la preuve vivante qu’il est tout à fait possible, à force de volonté et d’imagination, de concilier deux passions. Dès les premières années de sa vie professionnelle, l’homme d’affaires investit une partie de ses économies personnelles dans Miravant, une société spécialisée dans les biotechnologies. Miravant mène des activités de recherche et développement dans le domaine des traitements de lutte contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

En 2008, Charles Rosier soutient les recherches du professeur Etienne Emilie Baulieu. Fondateur de l’Institut Baulieu, Etienne Emilie Baulieu a créé en 2000 MAPREG, une société de biotechnologie spécialisée dans la recherche sur les accidents vasculaires cérébraux, la tétraplégie, les troubles neurologiques et les troubles de dépression.

C’est en 2013 que Charles Rosier fait la découverte des travaux du professeur Augustinus Bader sur la régénération cellulaire. Impressionné par les résultats de ses recherches et animé par la volonté de contribuer à un projet utile pour la société, il prend l’initiative de le contacter. Les deux hommes se rencontrent et choisissent de s’associer pour développer l’application médicale des traitements créés par le professeur. Depuis cette date, Charles Rosier consacre 100% de son activité professionnelle à ce projet.

Augustinus Bader, pilier de la médecine régénérative

Le professeur Augustinus Bader est, depuis la fin des années 1990, directeur de biologie cellulaire appliquée et de technologie cellulaire à l’Université de Leipzig en Allemagne. Reconnu par ses pairs comme un chercheur de talent, Augustinus Bader consacre ses travaux à la médecine régénérative. Il est à l’origine d’un traitement innovant fondé sur l’utilisation de ces cellules souches. L’originalité de la démarche tient à la méthode utilisée. Sans entrer dans les détails scientifiques et techniques, rappelons que la méthode classique se compose de trois étapes. La première consiste en l’extraction des cellules souches d’un corps humain, la seconde en la culture de ces cellules en laboratoire (ingénierie tissulaire) la troisième en l’injection des cellules dans un autre corps humain. Cette technique comporte plusieurs inconvénients. Elle est tout d’abord très onéreuse et expose à des risques de rejet non négligeables et augmente le risque de cancer sur le moyen et long terme.

La méthode de médecine régénérative développée par Augustinus Bader se veut à la fois moins coûteuse, plus efficace et plus sûre. Résumée en quelques mots, elle consiste à envoyer des signaux aux cellules souches dormantes du patient pour les activer et enclencher un processus de régénération. Le patient développe ses propres cellules souches, ce qui élimine de facto le risque de rejet. La méthode a été baptisée « méthode ABC », pour « Activate, Boost, Commit ». Les travaux d’Augustinus Bader, qualifiés par certains de révolutionnaires, ont fait de ce chercheur l’une des références mondiales dans le monde de la biomédecine.

Le traitement développé par le chercheur a fait l’objet de nombreux essais cliniques et de plusieurs dépôts de brevet. Il est utilisé par des chirurgiens depuis plus de dix ans, notamment dans le traitement des blessés et des personnes victimes de graves brûlures. La méthode d’Augustinus Bader a également été appliquée dans le traitement de patients malades de Parkinson. Elle a aussi stoppé l’évolution d’une sclérose en plaque ou encore évité la tétraplégie à un patient dont la moelle épinière était grièvement endommagée. Ce sont ces succès très prometteurs qui ont conduit Charles Rosier à collaborer avec le professeur de Leipzig.

Une collaboration au service d’un projet socialement utile

Au cœur de cette collaboration entre Charles Rosier et Augustinus Bader, il y a une conviction, un espoir : celui de réussir à guérir de nombreuses maladies aujourd’hui mal soignées. De cette rencontre fructueuse entre l’entrepreneur et le chercheur, deux sociétés ont vu le jour : ASC Skin Therapeutics et ASC Regenity, toutes deux basées à Londres.

ASC Skin Therapeutics a été créée pour explorer les applications médicales possibles du traitement développé par le professeur Augustinus Bader. La structure ASC Regenity, quant à elle, a été fondée pour organiser la commercialisation d’une crème antivieillissement conçue pour le visage. Elaborée à partir du traitement d’Augustinus Bader, cette crème a pour particularité de réunir plus de 40 principes actifs : des vitamines, des lipides, des protéines, des acides aminés. Son utilisation permet de reconstituer la jeunesse et l’élasticité de la peau. L’objectif derrière cette activité est d’utiliser une partie des recettes issues de la vente de cette crème pour financer les recherches d’Augustinus Bader et les essais cliniques.

Ce qui motive ces deux hommes passionnés, c’est un désir sincère de servir l’intérêt général et la conviction de participer à un projet de santé publique. Ils ont d’ailleurs fondé, en parallèle à ces deux sociétés, un organisme caritatif ayant pour but de venir en aide aux personnes qui n’ont pas les moyens financiers d’accéder à un traitement. Cet organisme finance notamment des équipements pour la rééducation des patients. C’est un aspect de leur projet qui leur tient particulièrement à cœur.

Plusieurs investisseurs de renom ont rejoint cette aventure au développement prometteur, dont Jacques Veyrat, connu pour ses activités de chef d’entreprise et ancien PDG du Groupe Louis Dreyfus. Signe de son succès, la crème « Augustinus Bader » a été nominée dans l’édition 2018 des British Vogue Beauty Awards. C’est avec impatience que sont attendues les nouvelles applications médicales de la méthode « ABC ».

Comment Charles Passereau a digitalisé les métiers d’avocat, d’expert-comptable et de RH ?

Comment Charles Passereau a digitalisé les métiers d’avocat, d’expert-comptable et de RH ?

Diplômé de l’Ecole des Dirigeants et Créateurs d’Entreprises (EDC), Charles Passereau a le goût de l’entrepreneuriat dans le sang. A tout juste 30 ans, ce passionné de Web a déjà créé plusieurs sociétés à succès dans le domaine de la mise en relation en ligne entre les professionnels et les entreprises. Son objectif ? Contribuer à la transition numérique de certains métiers. Pour cela, il a déjà créé trois entités : Mon-avocat.fr, CV Star et Le guide des experts comptables.

Une plateforme pour développer le business des avocats

Le métier d’avocat est la première profession que Charles Passereau décide de digitaliser. En 2014, il fonde BPM Media avec Benjamin Bing et développe le site web « mon-avocat.fr » dans la foulée. Il faut dire que le contexte est propice : depuis mars 2014, la loi Hamon autorise les avocats à promouvoir leur profession afin de trouver de nouveaux clients. Une bonne nouvelle pour un marché ultra-concurrentiel et qui connaît une croissance énorme : le nombre d’avocat a été multiplié par 2 en 10 ans et 2 000 nouvelles recrues rejoignent les rangs tous les ans. La LegalTech, qui rassemble toutes les entreprises qui utilisent la technologie et les logiciels pour proposer un service juridique, connaît quant à elle un essor à cette période. Il ne manquait plus qu’une plateforme pour mettre toutes ces personnes en relation.

Aujourd’hui, le site mon-avocat.fr est devenu une référence dans la profession avec plus de 3 000 avocats inscrits. 20 000 contacts sont générés tous les mois et le taux de transformation s’élève à 30%. Un succès qui a permis à Charles Passereau de revendre l’entreprise en 2018 au groupe W3 et qui lui a donné très vite d’autres idées…

Charles Passereau facilite la recherche d’experts-comptables

Après les avocats, pourquoi ne pas aider les experts-comptables à trouver des clients grâce au web également ? C’est la question que s’est posée le jeune entrepreneur avant de lancer le site « guide-experts-comptables.fr » en octobre 2017. Là encore, le contexte était propice à la digitalisation : le nombre d’experts-comptables a augmenté de 34% entre 2014 et 2018, ce qui a renforcé la concurrence. Avec le nombre croissant d’auto-entrepreneurs et de créateurs de petites entreprises en France, la demande a explosé. D’ailleurs, aujourd’hui, 50% des entreprises cherchent des experts-comptables sur internet. Enfin, il n’existait pas d’annuaire fiable permettant de trouver une information complète sur les experts-comptables.

Comme pour mon-avocat.fr, meilleur-expert-comptable.fr est un site de mise en relation, mais cette fois entre experts-comptables et entreprises. En moyenne, les professionnels présents sur la plateforme établissent 15 contacts par an avec un taux de transformation de 50%. La plateforme a remporté le 2e prix dans la catégorie « Compta Tech » dans le palmarès du magazine Le Monde du Chiffre, une référence dans la profession.

CV Star : une prise en charge du recrutement

 Dans son parcours d’entrepreneur, Charles Passereau s’est également entouré d’autres créateurs d’entreprises passionnés. Avec Raphaël Rouillard et Youri Lavroff, il fonde LPCR RH en 2015 et édite le site « cv-star.com ». Les équipes de CV Star trient les CV et les qualifient en contactant les candidats. Ils peuvent ainsi envoyer les 10 meilleurs CV aux entreprises. Un principe qui vient faciliter le métier de RH grâce au web.

La plateforme est une solution intermédiaire entre le site de recherche d’emplois Monster et les cabinets de recrutement. Jusqu’ici, les entreprises n’avaient que ces alternatives. Elles devaient soit passer beaucoup de temps à trier les CV, soit dépenser des sommes importantes (autour de 8 000€ pour les cabinets). L’autre point fort de la plateforme : le sourcing. Des sourceurs sont présents en interne et vont chercher les CV manuellement afin de gagner en exhaustivité et en rapidité.

Charles Passereau, entrepreneur et Business Angel

Lorsque l’on est entrepreneur, on connaît les difficultés à trouver des fonds. C’est pourquoi Charles Passereau investit lui-même dans des sociétés en tant que Business Angel. Des projets qui lui semblent prometteurs, découverts par le biais de son réseau. Il a notamment soutenu cinq sociétés dans des domaines très différents :

  • krankapp.com, une application qui permet d’organiser des matchs de football entre amis
  • hello-serena.com, un fabricant de tampons biologiques
  • cleany.fr, une société de nettoyage de bureaux à Paris
  • revolut.com, une application bancaire en ligne
  • waynewatches.com, un site de vente en ligne de montres

Par ailleurs, dans cette volonté de venir en aide, le jeune entrepreneur est également membre de l’association Le Refuge de Pantin. Cette association vient en aide aux personnes sans domicile fixe en leur proposant un logement.

Vous envisagez devenir freelance ? Réfléchissez d’abord à ce qui suit

Vous envisagez devenir freelance ? Réfléchissez d’abord à ce qui suit

En tant que freelance à plein temps, je fais mes propres heures, je suis mon propre patron et je m’occupe de tout moi-même. Je suis responsable de m’assurer que j’ai assez de travail et que je suis payé pour les projets que je réalise.

C’est un mode de vie enrichissant mais difficile. J’ai une liberté démesurée, mais elle a un prix. Du côté positif, mon horaire flexible m’a permis d’être plus facilement un père et un mari. Mon fils, par exemple, est en vacances depuis deux mois, et j’ai pu l’emmener à la plage, dans des parcs d’attractions et à diverses autres sorties.

Pour ce faire, cependant, j’ai dû travailler tôt le matin, tard le soir et à peu près tous les week-ends. Cela a marché pour moi, mais pas pour tout le monde. Il en va de même pour les indépendants à temps plein en général. Avant de franchir le pas, considérez ces inconvénients potentiels.

Vous n’avez pas de salaire standard

J’ai de la chance d’être rédacteur contractuel à plein temps pour Motley Fool. Je ne reçois pas un salaire traditionnel, mais j’ai tout le travail dont j’ai besoin et je suis payé régulièrement.

Au début des années 2000, lorsque j’ai tenté d’être freelance à plein temps, je n’ai pas eu cette chance. Je travaillais pour plusieurs employeurs, et certains d’entre eux étaient très lents à payer. C’était une période difficile où je me débrouillais bien sur le plan technique, mais où je devais toujours faire face à des problèmes de trésorerie.

Vous devez payer vos propres avantages

La plupart des gens qui ont un emploi à temps plein bénéficient d’une mutuelle et d’une sorte de prestations de retraite de leur employeur. En tant que freelance à plein temps, vous devez payer ces avantages vous-même.

Il est possible de faire les deux. Il existe de multiples méthodes qu’un freelance à temps plein peut utiliser pour épargner en vue de la retraite. La mutuelle peut être obtenue facilement auprès des compagnies d’assurance ou par l’intermédiaire d’associations professionnelles.

Votre temps libre dépend de vous

Prendre du temps libre, c’est ne pas faire d’argent pendant la période où vous ne travaillez pas. Cela ne veut pas dire que les freelances à plein temps ne prennent pas de congé. Au lieu de cela, il faut planifier à l’avance. Si je veux prendre une semaine de congé, je commence généralement à travailler davantage tous les jours pendant environ un mois à l’avance.

Essentiellement, je renfloue mon compte bancaire pour pouvoir me payer moi-même pendant mes vacances. Certains freelances utilisent une méthode différente et établissent leur budget annuel ou leurs prévisions de revenus en fonction de 49 ou 50 semaines de travail par an.

Il n’y a pas de jours de maladie

Les vacances peuvent être planifiées ; la maladie est plus difficile à prévoir. Du côté positif, puisque je travaille à la maison, certaines maladies qui m’empêcheraient d’aller au bureau ne m’empêchent pas de travailler. Dans d’autres cas, si je suis malade pendant un jour ou deux, je peux simplement rattraper le travail pendant le week-end.

En général, j’essaie de planifier une semaine de congés imprévus. Il peut s’agir d’une maladie, d’une obligation imprévue comme des funérailles ou d’avoir à aider un membre de la famille. Ce n’est pas une science exacte, et il y a un risque de contracter une maladie à long terme qui me paralysera pendant plus d’une semaine.

Savoir dans quoi vous vous embarquez

Être freelance à plein temps a été une expérience merveilleuse pour moi, mais cela demande une discipline extraordinaire. Je pourrais facilement passer plus de temps à la piscine ou à la plage. Il est plus facile de faire n’importe quoi quand on travaille pour soi-même.

Pour lutter contre cela, je m’en tiens à des quotas stricts. Oui, je vais à la plage cet après-midi, mais seulement après avoir terminé le travail que j’ai l’intention de faire aujourd’hui, et après avoir fait quelques heures de travail pendant le week-end pour avoir de l’avance.